| 123456789101112131415161718192021222324252627282930313233343536373839404142434445464748495051525354555657585960616263646566676869707172737475767778798081828384858687888990919293949596979899100101102103104105106107108109110111112113114115116117118119120121122123124125126127128129130131132133134135136137138139140141142143144145146147148149150151152153154155156157158159160161162163164165166167168169170171172173174175176177178179180181182183184185186187188189190191192193194195196197198199200201202203204205206207208209210211212213214215216217218219220221222223224225226227228229230231232233234235236237238239240241242243244245246247248249250251252253254255256257258259260261262263264265266267268269270271272273274275276277278279280281282283284285286287288289290291292293294295296297298299300301302303304305306307308309310311312313314315316317318319320321322323324325326327328329330331332333334335336337338339340341342343344345346347348349350351352353354355356357358359360361362363364365366367368369370371372373374375376377378379380381382383384385386387388389390391392393394395396397398399400401402403404405406407408409 |
- \documentclass[11pt]{book}
- \usepackage[
- papersize={175mm,270mm},
- total={130mm,212mm},
- marginparwidth=5mm,
- %hoffset=-10mm,
- %showframe=true,
- showcrop=true,
- verbose=true,
- ]{geometry}
- %\overfullrule 50pt
- %
- %\usepackage{mfirstuc}% mettre en majuscule une 1re letter
- %
- \usepackage{manyfoot}
-
- %\usepackage{fontspec}
- %\usepackage[fontsize=10]{fontsize}
- %
- %\usepackage[cross,b5,center]{crop}
- \counterwithin{figure}{section}
- %
- \usepackage{ebgaramond}
- \usepackage{unicode-math}
- \setmathfont{Garamond-Math}
-
- \usepackage[export]{adjustbox}
- \usepackage{wrapfig,subcaption,caption}
- \usepackage{multicol}
- \usepackage[french]{babel}
- %\frenchsetup{og=«, fg=»} % inutile avec lualatex
- \usepackage{textcomp}% des symboles?
- \usepackage{epigraph,csquotes,verse}
- \usepackage{graphicx}
- \usepackage{layout}
- %
- \usepackage{titlesec}
- \usepackage{chngcntr}%bidouiller les compteurs
- \usepackage{upquote}
- \usepackage{microtype}
- %\usepackage{xcolor}
- \usepackage{longtable}
- \usepackage{booktabs}
- \usepackage{bookmark}
- \usepackage{array}
- \usepackage{calc}
- \usepackage{soul}
- \usepackage{multirow}
- \usepackage{placeins}% pour avoir \FloatBarrier
- \usepackage{etoolbox}
- %
- \usepackage[style=authoryear]{biblatex}
- %\usepackage{citeall}
- \addbibresource{}
- %
- \usepackage{fancyhdr}
- %\usepackage{lipsum}
- %
- %\usepackage[hydelinks]{hyperref}
- %\usepackage[para]{footmisc}% mettre les footnotes en ligne
- \usepackage{cleveref}
- %
- \providecommand{\tightlist}{%
- \setlength{\itemsep}{0pt}\setlength{\parskip}{0pt}}
- \newcommand{\mysection}[2]{\section*{ #2}}
- % Pour ajouter du texte aux \part. ! Mais il faut maintenent cettte
- % commande avant toute \part , avec si nécessaire un argument vide.
- \makeatletter
- \newcommand{\extraPartText}[1]{\def\@extraPartText{#1}}
- \pretocmd{\@endpart}{\vspace{5.5cm}\begingroup\@extraPartText\par\endgroup\let\@extraPartText\relax}{}{}
- \makeatother
- % pour avoir plusieurs références à la même footnote
- \makeatletter
- \newcommand\footnoteref[1]{\protected@xdef\@thefnmark{\ref{#1}}\@footnotemark}
- \makeatother
- \newcommand{\epigraphnorule}[1]{% épigraphe, sans ligne séparatrice.
- \newlength{\oldepirule}%
- \setlength{\oldepirule}{\epigraphrule}%
- \setlength{\epigraphrule}{0mm}%
- \epigraph{#1}{}%
- \setlength{\epigraphrule}{\oldepirule}%
- }
-
- \renewcommand{\thefigure}{\arabic{figure}}
- %
- %\captionsetup[subfigure]{subrefformat=simple,labelformat=simple}
- %\renewcommand\thesubfigure{(\alph{subfigure})}
- \newcommand{\rien}[1]{#1}% permet de remplacer des commandes par qq
- % chose qui ne fait rien, en faisant une
- % simple substitution de texte.
- \titleformat{\section}[block]{\large\bfseries}{}{100em}{}
- \titleformat{\subsection}{\normalsize\bfseries}{}{}{}
- %
- % Pour avoir des displayquote poussés à droite:
- %
- \newenvironment{specialquote}{\begin{list}{}
- {\setlength{\rightmargin}{0pt}}\item[]}
- {\end{list}}
- \SetBlockEnvironment{specialquote}
- %
- % quelques longueurs :
- \setlength{\headheight}{14pt} % celle ci et la suivante pour éviter
- \addtolength{\topmargin}{-0.06094pt}% quelques warnings avec fancy...
- \newlength{\ldate}% longueur d'un texte comm "2021" (= une date
- \settowidth{\ldate}{0000} % utilisé et modifié dans la fabrication des
- %listes d'acads.
- %
- \begin{document}%\layout
- %
- \setcounter{footnote}{0}
- \pagestyle{fancy}
- \newcounter{none}
- \fancyhead{}
- \fancyfoot{}
- \fancyfoot[LE,RO]{\thepage}
- %@@debut
- \begin{refsection}
- \fancyhead{}
- \fancyhead[CE]{Mémoires: 2\ieme{} partie}
- \input{titre} Monsieur le Président,
- Monsieur le Vice-Président,
- Monsieur le Chancelier,
- Monsieur le Vice-Chancelier,
- Monsieur le Secrétaire de la Classe des Lettres,
- Mesdames et Messieurs les Membres du Bureau de l'Académie,
- Mes chères consœurs, mes chers confrères,
- Mesdames et Messieurs,
- Chers amis,
- C'est un grand honneur pour moi d'être invité par l'Académie des
- Sciences, Belles-Lettres et Beaux-Arts de Lyon à présenter ce discours
- d'introduction pour devenir titulaire du fauteuil numéro quatre de la
- section 4 de la classe des lettres.
- Je souhaiterais d'abord saluer mon prédécesseur, Monsieur Renaud
- Leonhardt, peintre lyonnais qui a occupé ce fauteuil pendant vingt ans
- et qui est aujourd'hui membre émérite de notre
- Académie. Renaud Leonhardt s'est d'abord fait connaître par ses
- talents de dessinateur sur soie. Formé à l'atelier Robert Vernaison,
- il a travaillé pour les grands couturiers parisiens avant de
- développer un intérêt particulier pour les peintures murales et la
- technique de la lave émaillée, qui fut en quelque sorte sa signature
- d'artiste.
- Mon propos porte aujourd'hui sur un autre grand peintre lyonnais :
- Jacques Truphémus, que je souhaite vous présenter dans le contexte
- pictural qui fut le sien. Nous parcourrons aujourd'hui quelques-unes
- des étapes qui marquèrent la vie de cet artiste précieux et charmant.
- Jacques Truphémus (1922 -- 2017) découvrit le monde de la peinture au
- musée de Grenoble, sa ville natale. Ce lieu, qui fut le tout premier
- musée d'art moderne français, lui permit d'admirer les
- grands noms du siècle, parmi lesquels Pierre Bonnard (1867 -- 1947) et
- Henri Matisse (1869 -- 1954). C'est au journaliste et critique d'art
- André Farcy (1882 -- 1950), devenu conservateur du musée, que
- Truphémus dut son envol. Le jeune homme sut dès lors qu'il voulait
- devenir peintre. Farcy reconnut très vite son talent et lui
- déconseilla de suivre des cours qu'il jugeait inutiles. Le père de
- Jacques Truphémus, Omer, postier de profession, n'était pas de cet
- avis et exigea que son fils intégrât l'École des Beaux-Arts de Lyon.
- Le jeune homme gagna donc Lyon en 1941 et côtoya à l'École Nationale
- des Beaux-Arts des artistes de grand talent comme Chancrin, Chartres,
- Laplace, Vieilly ou Pelloux. C'est ainsi que Jacques
- Truphémus s'inséra dans le bouillonnement artistique
- lyonnais du XXe siècle, dont il convient de rappeler les moments forts
- qui influencèrent sa peinture.
- Saluons ici le rôle de notre Académie des Sciences, Belles-Lettres et
- Beaux-Arts qui fut, au XVIIIe siècle, la première institution
- lyonnaise à soutenir les efforts des artistes locaux. Le XIXe siècle
- vit ensuite la naissance de l'École Impériale des Beaux-Arts en 1807,
- qui devint l'École Nationale des Beaux-Arts en 1848.
- Si les courants et mouvements picturaux en France et en Europe
- commencèrent à agiter le monde des Arts dès la seconde moitié du XIXe
- siècle, la peinture lyonnaise, elle, resta très académique jusqu'à
- Pierre Puvis de Chavannes (1824 -- 1898), précurseur du symbolisme.
- Charles Baudelaire (1821 -- 1867), qui projetait sur la peinture
- lyonnaise la détestation qu'il vouait à son beau-père --- le général
- Jacques Aupick (1789 -- 1857), alors en poste à Lyon ---, la
- qualifiait d'ailleurs de « bagne de la peinture ».
- L'agitation artistique de la seconde moitié du XIXe siècle fut
- néanmoins annonciatrice de la modernité des courants picturaux
- lyonnais, souvent éphémères mais témoins d'un dynamisme remarquable.
- Au sortir de la Première Guerre mondiale, plusieurs peintres lyonnais
- qui s'étaient rencontrés à l'École des Beaux-Arts
- prirent leurs distances avec l'académisme du siècle précédent en
- fondant le groupe des \emph{Ziniars} pour défendre la modernité
- artistique. Ce collectif comprenait Adrien Bas (1884 -- 1925), Louis
- Bouquet (1885 -- 1952), Pierre Combet-Descombes (1885 -- 1966), Claude
- Dalbanne (1877 -- 1964), Émile Didier (1890 -- 1965), Jacques Laplace
- (1890 -- 1955), Jules Roblin (1888 -- 1974), Georges Albert Tresch
- (1881 -- 1948), Gabriel Chevallier (1895 -- 1969), Venance Curnier
- (1885 -- 1971), ainsi que les sculpteurs Marcel Gimond (1894 -- 1961)
- et Georges Salendre (1890 -- 1984).
- Après sa dislocation, le groupe se reconstitua en partie dans les
- années 1930 sous le nom des « Nouveaux », à l'initiative de Marc
- Aynard (1898 -- 1983) et avec le soutien du journaliste et critique
- d'art René Déroudille (1911 -- 1992). Certains de ses membres furent
- également à l'origine du toujours vivant Salon du Sud-Est, créé en
- 1925. Ce groupe entretenait des liens entre autres avec les artistes
- parisiens (Groupe Paris-Lyon créé en 1932) et les grenoblois (Marcel
- Sahut, «L'Effort»)
- Plus hétéroclites furent le « Groupe Témoignage » de Marcel Michaud
- (1936) et « L'Académie du Minotaure » (1942), qui rassemblaient des
- intellectuels et artistes avant-gardistes proches des mouvements dada,
- cubiste et surréaliste. Citons leurs principaux membres : Jean
- Bertholle, Lucien Beyer, René-Maria Burlet, Jean Duraz, César
- Geoffray, Jean Le Moal, Étienne Martin, Marcel Michaud, Jacques Porte,
- François Stahly, Louis Thomas ou Dimitri Varbanesco. Le peintre Albert
- Gleizes et son épouse Juliette Roche y exercèrent une grande
- influence.
- La Seconde Guerre mondiale entraîna plusieurs de ces artistes dans la
- tourmente. Jacques Truphémus, à l'instar
- d'André Cottavoz (1922 -- 2012), fut réquisitionné
- pour le Service du Travail Obligatoire (STO). Il en revint très
- diminué, atteint de la tuberculose. Il tenta de développer sa peinture
- à Paris, mais la maladie le contraignit à revenir à Lyon.
- Tirant le diable par la queue comme beaucoup de leurs contemporains
- des Beaux-Arts, ces jeunes peintres formèrent un groupe en 1948. Les
- sanzistes étaient essentiellement des amis issus de l'École des
- Beaux-Arts de Lyon qui souhaitaient « ressusciter la vie » après les
- épreuves de la guerre. À l'instar de l'écrivain
- Charles Nodier un siècle plus tôt, ils voulaient combattre
- l'étiquetage des courants picturaux, ce qui leur inspira ce nom de «
- sans-iste ». D'autres intellectuels de l'époque comme le philosophe
- Vladimir Jankélévitch (1903 -- 1985) suivaient la même mouvance. Ce
- groupe des sanzistes cherchait bien entendu à se faire connaître pour
- tenter de vivre de ses œuvres. On les rassemble volontiers sous
- l'appellation « d'école lyonnaise », mais leurs styles divergèrent
- assez vite. Ce groupe, ardemment soutenu par le critique d'art et
- marchand d'art Marius Mermillon et sa fille Denise, se
- composait de James Bansac (1924 -- 2021), Pierre Coquet (1926 --
- 2021), André Cottavoz (1922 -- 2012), Pierre Doye (1927 -- 2006), Jean
- Fusaro (1925 -- ), Françoise Coquet-Juvin (1926 -- 2010), Édouard
- Mouriquand (1912 -- 1951), Paul-Philibert Charrin (1920 -- 2007) et,
- bien sûr, Jacques Truphémus. D'autres peintres, tels qu'Henri
- Lachièze-Rey et Hélène Mouriquand, étaient très proches de ce
- mouvement.
- Autour de Jacques Truphémus et des sanzistes gravitaient un certain
- nombre d'intellectuels, de galeristes, de critiques d'art et de
- conservateurs de musée qui soutinrent considérablement ces peintres.
- Nous avons déjà mentionné André Farcy, à qui succéda quelques années
- plus tard comme conservateur du musée de Grenoble Jean Leymarie, très
- proche du peintre. Jean Leymarie fit ensuite une carrière brillante
- comme directeur du Musée d'Art Moderne de Paris, directeur de l'École
- du Louvre et directeur de l'Académie de France à Rome.
- Marius Mermillon, puis sa fille Denise, furent des soutiens essentiels
- des Ziniars et des sanzistes. Paul et Muguette Dini, de Villefranche,
- achetèrent de nombreuses toiles de Truphémus ; André Romanet, à Paris,
- fit une place à Truphémus dans sa galerie, tout comme Claude Bernard
- --- dont l'attention avait été attirée sur Truphémus par les propos
- très élogieux de Balthus.
- Aux côtés de ces acteurs de terrain, Truphémus comptait des amis très
- intimes dans le monde de la littérature, de la critique et de la
- poésie, avec lesquels il échangeait intensément. Yves Bonnefoy lui
- consacra un livre ainsi que plusieurs textes. Jacques Truphémus
- illustra certains ouvrages de Louis Calaferte, comme \emph{Silex} ou
- \emph{A.B.C.D. Enfantines}, ou de Jacques Chauviré, tel
- qu{}\emph{Élisa}. Bernard Clavel écrivit la préface
- d'un ouvrage consacré au peintre et lui dédia son roman \emph{L'Homme
- du Labrador}. Marcel Gut prit les notes de son voyage au Japon. Les
- écrivains Charles Juliet, Jean Reverzy, le critique d'art du
- \emph{Progrès} Jean-Jacques Lerrant ainsi que le résistant et mécène
- Jacques Miguet furent également ses fidèles compagnons de route.
- La peinture de Jacques Truphémus traversa plusieurs périodes : des
- panoramas de Lyon aux portraits de son épouse et muse Aimée, en
- passant par ses voyages en Hollande et au Japon. Ses célèbres tableaux
- du café Bellecour poussèrent son ami Bernard Clavel à le surnommer «
- le peintre des bistrots lyonnais ». On retient également ses
- nombreuses représentations du Vigan, où il se réfugiait durant l'été
- pour échapper à la chaleur étouffante de son atelier du 11, rue
- Clotilde Bizolon.
- Jacques Truphémus fut un peintre fidèle aux expositions régionales.
- Mentionnons La Maison de Pays de Mornant, où il reçut en 2013 des
- mains de Paul Dini les insignes de la Légion d'honneur, ainsi que
- l'hommage d'une place et
- d'une rose portant son nom.
- C'est grâce au peintre Balthus que le galeriste parisien Claude
- Bernard fut alerté de l'œuvre considérable de Jacques Truphémus, comme
- en témoigne cette lettre de Balthus adressée à
- l'artiste en avril 1986 :
- « Depuis qu'elle m'est révélée, je ne
- me lasse pas de vivre votre peinture avec un indicible bonheur et une
- surprise devant ce bonheur qui ne cessent de grandir. Je comprends,
- bien sûr, que vous ayez quelquefois le sentiment
- d'isolement au milieu de ce qui se fait
- aujourd'hui - nous vivons dans un monde
- d'artistes - parce que vous appartenez à une espèce en
- voie de disparition ! Vous voyez en peintre. Et vous vivez à travers
- votre peinture. Vous appartenez à la lignée de Morandi et certains de
- vos paysages me font penser à Giacometti - tout en étant
- essentiellement Truphémus - c'est-à-dire uniques. Il
- ne m'est pas donné, à moi non plus, de dire ce que
- j'éprouve. Mais sachez tout de même que je vous suis
- reconnaissant d'être vous. »
- En 1989, lors de la création de la Société Européenne d'Urologie
- Pédiatrique (\emph{European Society for Paediatric Urology}) dont je
- fus un des initiateurs, je demandai alors à Jacques Truphémus s'il
- accepterait d'en dessiner le logo, qui demeure
- aujourd'hui encore l'emblème de cette
- société internationale.
- L'œuvre de Jacques Truphémus se distingue par une
- écriture picturale immédiatement identifiable,
- s'affranchissant des limites du discours critique. Par
- une poétique de la suggestion --- où le trait, les couleurs et la
- lumière se découvrent progressivement ---, l'artiste a
- le secret pour nous emmener au-delà du sujet et de laisser entrer nos
- propres émotions.
- Jacques Truphémus a peint presque jusqu'à son dernier souffle. Il
- peignait debout presque jusqu'à épuisement et ne quittait son atelier
- qu'avec le soleil. Lyon et la peinture doivent énormément à cet homme
- trop discret, charmant, merveilleusement cultivé et d'une rare
- humilité.
- Je souhaite conclure cet exposé par quelques remerciements --- bien
- trop modestes au regard de ma gratitude. Ma reconnaissance va tout
- d'abord à Isabelle Collon, Dominique Saint-Pierre et
- Paul Perrin, qui m'ont ouvert les portes de cette noble Académie. Mes
- pensées vont également à mes cousins Amieux, enfants de l'artiste
- Hélène Mouriquand, ainsi qu'à ma cousine Nathalie
- Mouriquand, fille de Sanziste et amatrice d'art éclairée. Enfin, toute
- ma gratitude s'adresse à Jacques Truphémus, dont la
- présence discrète m'a accompagné au fil de mes déambulations
- artistiques.
- Quelques références
- \begin{itemize}
- \item
- Truphémus, Editions Au Verseau, Lausanne, La Bibliothèques des Arts,
- Paris, 1985
- \item
- Yves Bonnefoy, Denis Lafay, Jacques Truphémus -- RH Editions, 2011
- \begin{itemize}
- \item
- Qu'ils acceptent mon audace d'avoir emprunté quelques photos de
- tableaux du Maître
- \end{itemize}
- \item
- Philippe Brunel, Ziniar et l'estampe, Libel éditeur, 2023
- \item
- Denis Vaginay, Bas Arts lyonnais, remous artistiques 1900 -- 1925,
- Libel éditeur, 2024
- \item
- André Vollerin, les sanzistes, le group Témoignage de Lyon, Edition
- Mémoire des Arts
- \item
- Gérard Carret et Pierre Mouriquand, Rhône et ses peintres, Jacques
- André Editeur, 2025
- \item
- Les archives familiales
- \item
- Et de très nombreux catalogues d'exposition \ldots{}
- \end{itemize}
- \includegraphics[width=4.56593in,height=4.20983in]{Mouriquand-media/media/image1.jpg}
- Café Bellecour -- Collection particulière
- \includegraphics[width=3.65103in,height=3.38462in]{Mouriquand-media/media/image2.jpeg}
- Aimée -- 1955 -- Collection particulière
- \FloatBarrier
- \end{refsection}
- %@@fin
- \tableofcontents
- \end{document}
|